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Actualité

   Samedi 30 août 2014
Le journal sera présent au prochain salon de la copropriété (http://www.saloncopropriete.com) et offrira à ses abonnés des invitations gratuites !

   Vendredi 8 novembre 2013
Publication du livre 65 modèles de lettres pour gardiens d'immeubles de Maître CARBONNIER et Maître ROULAND. Disponible uniquement sur commande via le journal

   Samedi 12 janvier 2012
En 2012 L'Echo des concierges a interviewé 136 gardiens concierges sur leur métier et leurs conditions de travail. Sur ces 136 gardiens, répartis sur toute la France, 120 d'entre eux ont pu répondre intégralement à toutes les questions.

   Lundi 7 janvier 2012
Depuis septembre 2012, à partir des 120 questionnaires intégralement remplis, un compte rendu thématique de l'enquête est présenté dans chaque numéro du journal.
Il permet de mieux comprendre plusieurs aspects du métier.
Y sont dégagées notamment les difficultés auxquelles sont confrontées les gardiens dans les copropriétés d'aujourd'hui.
Ce dépouillement permet aussi de montrer les atouts majeurs du métier.
Il met également en relief les lacunes des formations dans la branche professionnelle.
En particulier, il ouvre la réflexion sur le potentiel que les gardiens concierges des copropriétés peuvent offrir moyennant la mise en place de formations nouvelles et mieux adaptées aux spécificités uniques du métier aujourd'hui.
Dans le marasme actuel de nos sociétés urbaines de ce début du XXIème siècle, les gardiens concierges pourraient être mieux soutenus et reconnus par les employeurs ou leurs gestionnaires afin de pouvoir exercer leur métier dans toute sa plénitude et répondre ainsi aux besoins de nos vies urbanisées collectives. Ils pourraient ainsi participer à la prévention voire la résolution de problèmes sociaux urbains actuels et notamment recadrer localement des errances flagrantes des règles de vie collective.

   Vendredi 4 janvier 2012
Constatant que bon nombre de gardiens concierges ont un attrait pour la lecture mais aussi pour l'actualité du bâti et des relations collectives dans le bâti, une nouvelle rubrique a été insérée présentant des livres, ouvrages, livrets qui directement ou indirectement ont pour sujet des thèmes relatifs à vie collective, dans le cadre du bâti collectif : architecture, urbanisme, relations avec les habitants ou leurs problématiques familiales, etc.
Peuvent aussi être présentés des coups de coeur sur des romans, récits ou livre d'actualité, que la rédaction a envie de partager avec ses lecteurs.

   Jeudi 29 juillet 2010
Me Anne Bruller et Mme Carbonnier seront présentes au salon de la copropriété qui se tiendra à Paris en novembre prochain et répondront à toutes les questions des visiteurs tant employeurs que salariés concernant la gestion des gardiens concierges et employés des immeubles : droit social, harcèlement, paie, relations entre le gardien et les habitants, etc... Me Anne Bruller, Me Céline Lavernaux et Mme Carbonnier préparent un ouvrage à paraître en octobre prochain sur la formation et la gestion du contrat de travail des salariés des syndicats de copropriétés.

   Samedi 20 mars 2010
Le site web fait peau neuve

   Jeudi 20 août 2009
Le rapport de 2007 du Cabinet Ambroise Bouteille sur l'étude prospective sur la profession est consultable sur :
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/documentation-publications-videotheque/editions-du-ministere/collection-prospective-formation-emploi/gardiens-immeuble.html

   Jeudi 23 juillet 2009
La page pour vous abonner/passer une annonce d'emploi fonctionne de nouveau. Un grand merci à la gardienne qui a eu la gentillesse de nous signaler ce dysfonctionnement!

   Vendredi 1er février 2008
Débat sur la radio rtl avec le député Pierre Lellouche et témoignages concierges et locataires : pour écouter le débat, cliquer ici

   Jeudi 31 janvier 2008
La proposition de loi, déposée par le député UMP Pierre Lellouche, prévoit de permettre aux copropriétaires de déduire de leur impôt sur le revenu les coûts liés à l'emploi de ces salariés "en voie de disparition" : pour consulter l'article, cliquer ici

   Mercredi 30 janvier 2008
Retrouvez les débats qui ont eu lieu à l'assemblée nationale : pour visionner la vidéo, cliquer ici

   Mercredi 16 janvier 2008
L'émission a été très suivie et les appels ont été très nombreux. Malheureusement, en raison d'un souci technique (défaillance de l'oreillette de l'animateur), très peu d'appels ont pu être pris en direct. Retrouvez dès à présent l'émission sur le blog de M. Pierre Lacombe, que nous remercions chaleureusement, à : http://pierrelacombe.blogspot.com/


Pour un accès direct à la vidéo : http://ma-tvideo.france3.fr/video/iLyROoaftlYg.html


Merci de votre fidélité, nous n'hésiterons pas en reparler dans les prochains numéros du journal

   Jeudi 10 janvier 2008
La rédactrice en chef du journal parlera de la profession sur france 3 île-de-france, mardi 15 janvier à 18h.

   Mardi 8 janvier 2008
La réunion a remporté un franc succès! Un grand merci à M. le député Lellouche, à ses collaborateurs et à tous les participants! Tous les détails concernant cette grande réunion seront disponibles dans le numéro de janvier 2008

   Mardi 1 décembre 2007

Conscient des problèmes qui touchent actuellement la profession des gardiens concierges à Paris et plus globalement dans les autres grandes agglomérations de France, Pierre LELLOUCHE, Député de Paris, convie les gardiens et gardiennes concierges ainsi que les présidents des fédérations de propriétaires à une réunion de travail le :

LUNDI 7 JANVIER 2008
DE 14H30 A 16H A L’ASSEMBLEE NATIONALE (*)
AU 1ER BUREAU
126, RUE DE L’UNIVERSITE 75007 PARIS
(*) Une pièce d’identité sera demandée à l’entrée du Palais-Bourbon

Cette réunion sera l’occasion pour les personnes présentes, d’exprimer les difficultés qu’elles rencontrent au cours de la réunion, ou chacun sera libre d’interpeller Monsieur Pierre LELLOUCHE afin de réfléchir de manière constructive, aux différentes solutions qui permettraient d’améliorer leur situation actuelle.

Merci de confirmer votre présence en contactant le 01 40 63 60 12

   Mercredi 9 janvier 2007
Fin des ateliers. Les ateliers ne sont plus proposés.

   Jeudi 4 janvier 2007
Toute l'équipe vous souhaite une très bonne année ! Nous espérons que cette année vous apportera santé et bonheur.

   Lundi 16 octobre 2006
Les rubriques "ateliers" et "anciens numéros" font leur apparition. Nous vous invitons à les découvrir.

   Lundi 26 mai 2006
Pour tout nouvel abonnement, vous recevrez en cadeau un numéro spécial relatif au harcèlement moral.

   Mardi 2 mai 2006
La rubrique Numéros spéciaux est désormais ouverte. Vous y trouverez des extraits de numéros spéciaux du journal.

   Vendredi 1er janvier 2006
Toute l'équipe vous remercie de votre fidélité et vous souhaite une bonne et heureuse année. Nous espérons qu'elle sera pour vous synonyme de réussite.

   Lundi 18 avril 2005
Nous vous invitons à découvrir l'histoire de votre journal favoris dans la rubrique Histoire. Cette rubrique était attendue depuis longtemps, elle est désormais achevée et en ligne! Toute l'évolution du journal, de 1928 à nos jours, y est retracée. Bonne Lecture!

   Samedi 16 avril 2005
Pour tout nouvel abonnement souscrit durant l'année 2005, vous recevrez le numéro spécial du mois d'avril. Ce numéro spécial a pour thème la formation et l'emploi. Ce numéro spécial vous informe sur les droits à la formation auxquels vous pouvez prétendre en tant que salarié. Il a également pour but de vous aider à trouver plus rapidement un emploi, et, en particulier, un emploi de gardien.

   Vendredi 28 janvier 2005
Nous espérons que les fêtes de fin d'années se sont bien passées et que la nouvelle année sera synonyme de réussite.

   Samedi 25 décembre 2004
L'équipe de l'echo des concierges vous souhaite un Joyeux Noël!.

   Vendredi 17 décembre 2004
Merci de votre fidélité! Le site web de L'Echo des Concierges a recueilli près de 60 000 Hits en seulement 4 mois!

   Lundi 28 juin 2004
Ouverture du site web officiel de votre journal favoris l'Echo des Concierges.


Ajoutez ce site dès à présent dans vos favoris.

   Lundi 03 mai 2004
Début de la construction du site officiel de L'Echo des Concierges.

Informations légales
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Journal L'Echo des Concierges


Publication mensuelle: 10 numéros/an

Editeur: SARL Editions du Dragon

Siège social:
17 rue du Dragon
75006 Paris - France
RCS Paris B 301 691 473

Directrice de Publication:
M.-L. CARBONNIER

Imprimeur:
Imprimerie HENRY
62170 MONTREUIL-SUR-MER

Dépôt légal: mai 2004

N° de C.P.P.A.P: 0105 T 79324

ISSN: 0996 - 1038

Histoire



PETITE HISTOIRE DE L'ECHO DES CONCIERGES


Le premier numéro de l’Echo des Concierges est paru en juillet 1928.

Dans ce premier numéro, l’Echo des Concierges se définit comme étant le «journal corporatif et seul organe officiel du syndicat national des concierges. Cet organe a pour but de renseigner nos sociétaires et nos collègues au moyen d’un compte rendu mensuel des travaux du syndicat national».

Qui était ce syndicat national ?

Ce syndicat national était né de la transformation de deux Chambres syndicales :

- de la Chambre syndicale des concierges de Paris et du département de la Seine, dont le siège était 17 faubourg Montmartre à Paris, et qui représentait le plus ancien groupement syndical dans la corporation,
- et de l’adhésion des membres de la Chambre syndicale des représentants de la propriété dont le siège social était au 146 boulevard Magenta à Paris.
Aux amis, aux adhérents du syndicats et aux abonnés du journal, il y est affirmé que :

- le syndicat et le journal sont totalement indépendants d’autres familles ou organisations similaires,
- « nous n’apporterons jamais ni parti pris, ni hostilité systématique, ni mauvaise foi dans les luttes que nous pourrons avoir à soutenir, et que jamais nous ne ferons l’écho d’injustes revendications, avec l’affirmation d’aboutir par des moyens corrects, réguliers et légaux ».

Ce syndicat national avait été constitué par des personnes bénévoles pour défendre l’intérêt de la corporation.

L’éditorial du premier numéro spécifiait que ce bénévolat était une garantie que le syndicat soit toujours «un organisme uniquement corporatif, préoccupé de l’intérêt général et non destiné à abriter des rongeurs et arrivistes à la recherche d’une sinécure»!

Dans ce même éditorial, le ''programme des revendications'' était le suivant : faire voter au plus tôt le principe du délai congé pour les concierges (à l’époque, les concierges pouvaient être congédiés sous 8 jours donc quasiment du jour au lendemain ); obtenir l’amélioration des conditions des contrats avec les propriétaires ainsi qu’un statut précisant les devoirs des concierges avec les locataires ( qui auparavant étaient illimités!); la certitude de bénéficier d’une retraite par le biais des assurances sociales (auparavant les concierges n’avaient pas de retraite, et étaient payés, quand ils l’étaient, de ‘‘la main à la main’’!); créer une maison commune pour les vieux sociétaires; organiser des recours pour les adhérents sans travail ou dans la gêne, surtout pour les femmes seules et les familles nombreuses; organiser le placement gratuit des adhérents; développer l’oeuvre des colonies de vacances.
Ce programme ne manquait pas d’ambition!

Et l’écho des concierges s’est largement fait l’écho de ces revendications.

Une bonne partie de certaines d’entre elles seront mises en place par le syndicat avec le soutien d’avocats bénévoles et d’élus en particulier des députés de Paris de l’époque.

A ce moment là, le journal était même subventionné par la ville de Paris, appuyé par de nombreux députés et sénateurs et entretenait de bons rapports avec la Chambre des propriétaires afin de faire aboutir les revendications «sans recourir à certains procédés vulgaires».

Le gérant du journal était alors M. PELLETIER résidant au 10 rue Edouard Valentin à Paris 10°. Il sera gérant l’espace d’un premier numéro... Le second numéro paraîtra le même mois.

Le second numéro

Le numéro 2 du journal sort exceptionnellement le 26 juillet 1928, c’est à dire immédiatement après le 1er ! Son gérant est M. PONSOLLE réside au 27 bis avenue du Parc Montsouris à Paris 14°.
Dès ce 2° numéro, l’ECHO propose l’insertion de «toutes les annonces concernant les échanges de loges contre loges, de loges contre logement, d’offres ou demandes de logement au prix de 4F la ligne».

Les numéros suivants


Les numéros suivants expriment tous les préoccupations et revendications de la corporation.

Des avocats bénévoles continuent leur soutien aux actions de revendications en écrivant des articles et font ainsi avancer la cause des concierges.

Dans un article intitulé «A mes amis les concierges» (L’ECHO DES CONCIERGES n°4), un avocat à la cour d’appel, P.H. TIERCIN, écrit : « de toutes les professions, celle du concierge semble la plus délaissée des pouvoirs publics » alors que le concierge « apparaît comme l’intermédiaire nécessaire de chacun dans les actes de la vie quotidienne.», et il classe les revendications sous trois chefs :

- la question du délai congé , le délai de huit jour est trop court : « Congédier un employé, c’est le priver de son travail. Congédier un concierge, c’est le priver de son travail et de son logement.» Il lui faudrait « 3 mois au moins et mieux encore 6 mois ».

- la question des salaires : comme les propriétaires estiment qu’ils payent suffisemment les concierges à travers « le logement, les deniers à Dieu et les étrennes»! maître TIERCIN s’insurge : « Il est illogique que le concierge soit rémunéré par les locataires. Employé du propriétaire, qu’il soit payé par le propriétaire! » avec l’établissement d’un statut en commun accord avec les propriétaires. Et au lieu des étrennes qui sont alléatoires selon les immeubles, il souhaite leur suppression pour obtenir du propriétaire « des appointements réguliers basés sur l’indice du coût de la vie et l’importance du travail demandé ».

- la question des logements : pour quelques concierges bien logés, « combien d’autres n’ont pour demeure que des pièces petites, sombres, sans aération, perdues sur des cours étroites!», «lorsqu’un architecte trace le plan d’un immeuble, il ne se préoccupe guère du sort du concierge.»

Dès le cinquième numéro, le journal annonce un conseiller juridique en la personne de maître TIERCIN qui désormais fera des consultations gratuites pour tous les adhérents. Et M. TIERCIN participe aussi activement à la rédaction du journal en fournissant toute l’actulaité juridique dont ont besoin les concierges.

Par exemple, il cite le cas de deux concierges sommés de « déguerpir » par un huissier dejustice. Se présentant en référé, l’une obtiendra un délai de 4 semaines, et l’autre de 6 semaines. Cela nous paraît peu de nos jours, mais à cette époque où une jurisprudence avait dit que«les concierges sont révocables sans délai», c’était une belle avancée et il était important que les concierges en soient informés pour mieux se défendre !


... jusqu’à la seconde guerre mondiale...


Une fusion

En 1929, l’Echo des Concierges fusionne avec un autre journal ''la loge parisienne''.

Des actions revendicatrices

En 1930, une commission parlementaire invite au palais Bourbon tous les mandataires responsables des organisations syndicales des catégories d’assujettis dits «gens de maison» pour étudier les modalités d’application de l’article 2 de la loi sur les assurances sociales. Parmi les gens de maison étaient les concierges. La corporation des concierges était représentée par le seul syndicat des concierges existant alors et donc indirectement par le journal.

Très régulièrement, l’Echo dénonce l’insalubrité des logements des concierges. Par exemple, le pasteur SOULIER, député de Paris en 1931, déclare dans un article intitulé ''les concierges et la question du logement'' que la primordiale revendication est la salubrité de la loge '' et même dans les construction neuves '' : « on ne donne pas (à la loge) d’ouverture sur le dehors, mais seulement sous les voûtes ... Je n’admets pas non plus que l’on pose aux concierges des conditions relatives au nombre de ses enfants, c’est une stipulation inhumaine, anti-sociale et anti-patriotique.... Une pièce exigüe où le lit voisine avec la cuisinière; une pièce où l’on fait tout, où l’on cuisine, où l’on mange, où l’on dort; où l’été les mouches et d’autres parasites voltigent et courent de tous côtés ... une pièce avec une seule fenêtre donnant sur une cour étroite et humide et une porte ouvrant sur un long couloir obscure »

... Peut-on mieux définir la loge du gardien concierge dans certains de nos vieux immeubles haussmanniens actuels ?...!


En 1936, le journal exprime haut et fort les revendications de la corporation en matière de salaires, congés, etc. ce qui lui vaudra 3 000 lettres de remerciements et félicitations!

Et dès 1937, l’Echo encourage chacun de ses adhérents à prendre les 15 jours de congés auxquels ils ont droit avec les nouvelles lois sociales.
Mais il constate aussi les premières difficultés rencontrées «gêne et empêchement pour beaucoup» des concierges qui à cause d’un salaire trop bas ne peuvent prendre ces congés. Il rappelle aussi que « pendant les vacances payées, le concierge doit toucher son salaire normal habituel plus une indemnité sur les avantages en nature (loge, éclairage, chauffage) dont il ne profittera pas pendant son absence. Cette indemnité peut-être évaluée à 4F par jour environ cette année ». Remarquons qu'aujourd'hui, les concierges bénéficient de la réintégration dans leur salaire des avantages en nature qu'ils n'utilisent pas lorsqu'ils sont en congés.

Et, par lettre du 27 décembre 1937, le ministère du travail précise «... sous réserve de l’appréciation de la juridiction compétente, les concierges qui ont pris, après autorisation de leur patron, leurs vacances en avril ou septembre, sont fondés à réclamer à ces derniers, l’indemnité afférente au congé autorisé ainsi que le remboursement de la somme qu’ils ont versé à leur remplaçant.»
Remarquons encore que de nos jours la rémunération des remplaçants est toujours bien à la charge de l'employeur, et c'est heureux!.

Des actions sociales


Avocats et hommes politiques maintiennent leur soutien au journal ainsi qu’aux manifestations et actions sociales en faveur des concierges. C’est ainsi que :

Le 23 décembre 1928 à la Salle Chaptal à Paris, une fête est organisée avec un arbre de Noël offert gratuitement aux enfants des adhérents. Cette fête réunit plus de 500 personnes. Le député de Paris, Paul REYNAUD, manifeste son soutien par sa présence.

Le 9 février 1929 est organisé un concert suivi d’un bal de nuit au profit des colonies de vacances. Le député de Paris y est présent.

La chambre syndicale des Propriétaires distribue des récompenses aux concierges les plus méritants.

Puis verront le jour : la fondation d’une maison de retraite (en 1932), la fondation d’une coopérative de consommation destinée à «procurer à des prix inférieurs les objets de consommation»(en 1933). L’achat du chateau de «Sans Souci» à Sézane (Marne). Mais ces fondations s’arrêteront avec la seconde guerre mondiale.

La seconde guerre mondiale met un coup d’arrêt à toutes ces actions et en 1941, le journal cesse de paraître.

APRES 1945


En décembre 1945, le journal reprend ses parutions mais ne paraît plus que tous les deux mois en raison de la pénurie de papier.

Le journal ne bénéficiera plus d’aucune subvention.

Mais des avocats continuent d’écrire dans ses colonnes : Maître BEDRY, avocat à la cour d'appel assure la «causerie juridique» du journal.

Le journal est le porte-parole de tous les concierges y compris ceux des HLM nouvellement construits après la guerre pour loger tous les sinistrés.

En juin 1953, le journal constate qu’ « il n’y a qu’une seule sorte de travailleur en France qui ne puisse jouir des lois sociales au même titre que les autres. C’est les concierges ».

Il doit rappeller aux propriétaires que depuis le 13 janvier 1939 les concierges bénéficient de la juridiction prud’homales (alors qu’auparavant les litiges entre propriétaires et concierges étaient de la compétence des juges de paix!)

Il continue avec acharnement et patiemment d’informer sur la législation en vigueur.

En 1956, L’ECHO DES CONCIERGES fusionne avec le BULLETIN DES LOGES.

Dès 1950, le journal devient indépendant, autonome et ne dépend plus d’un syndicat.

DE NOS JOURS


A ce jour, L’ECHO DES CONCIERGES est indépendant, libre de tout parti et de tout syndicat.

Il ne bénéficie d’aucune subvention. Il ne vit que grâce aux abonnements de ses lecteurs, aux petites annonces et à quelques rares publicités.

Il a pour objectif d’informer les gardiens concierges, les employés d’immeubles et leurs employeurs sur les droits et devoirs respectifs de chacun, l’actualité de la profession et de son environnement. Par ses articles, il offre aux gardiens concierges et employés d’immeuble les éléments de défense dont ils ont besoin en cas de litige.

Mais il demeure aussi fidèle à ses origines en faisant connaître les difficultés et besoins d’amélioration des conditions de travail et de rémunération dans la profession. Il lui arrive ainsi de lancer des pistes qui sont des appels aux partenaires sociaux et différents syndicats influents dans la profession.
Ses relations avec ces syndicats professionnels sont bonnes mais le journal garde farouchement son autonomie et sa libre expression.

Il est aussi un organe de référence en matière d’offre et de recherche d’emploi dans le secteur.

Par le fait même d’exister, il atténue l’isolement inhérent à la fonction des gardiens concierges et employés d’immeuble.

Et les lettres de remerciements reçues au journal l’encouragent à poursuivre assiduement les parutions !

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